C'est encore le temps des foins et l'occasion m'a été donnée de faire du foin en petites bottes (comme on trouve dans les écuries) chez un voisin. Temps superbe, bonne condition de travail si l'on considère que je suis la fille et que c'est moi qui conduit le tracteur avec la clim, en écoutant France Inter (eille, il sont passé du Sonic Youth, je capote), et, amélioration locative non négligeable, avec un tite frette entre les jambes. Bon ça c'était à Chemin d'Aisey, avec François (dit le spooky) et son ami Christophe (pas mal, le mec), et deux paysans trop typiques. On a fait du foin sur le terrain de soccer: c'est vous dire s'il est souvent utilisé.
Mais là, après. François le spooky connaît des Anglais dans un village pas loin. Des vrais Anglais, excentriques, avec un accent pas possible (évidemment, ils alignent à peine trois mots de français, vraiment je me demande comment ils peuvent s'arranger avec des Français de la campagne qui savent 2 mots d'anglais: parking et week end), qui ont une vision absolument romantique et décalée de ce qu'est la vie in The French Contryside (en passant, ils ont 12 chevaux Clydesdale, des moutons, une vache, des chiens, des vollailles... et le mari travaille à Londres toute la semaine. C'est la bonne femme qui se tape tout le boulot.)
Ces dits Anglais avaient décidés, pour la première fois, de faire leur foin, car ils trouvaient ça trop cher de l'acheter. Ok. Ils engagent un mec qui fauche, fane et presse les bottes. Ok. Mais, là, ya 1600 bottes de foin dans le champs qu'il FAUT ramasser aujourd'hui, parce qu'il va pleuvoir cette nuit. Ils nous ont demandé de venir les aider, vers 18h. La belle organisation, toé, là-bas:
on a seulement 2 petits trailers qui contiennent 100 bottes chaque, attelés au VUS rutilant de l'Anglais et à un tracteur de 80 ans (on oublie pas que c'est moi qui conduit). Notre remorque a un flat que personne ne semble vouloir réparer; il n'y a pas de place pour stocker le foin correctement: on l'a mis dan un box et dans un camion semi-remorque; en plus le foin est pas beau; les moutons se barrent une fois sur deux quand on ouvre la barrière... On a arrêté à 23h, 500 bottes plus tard, après que le tracteur ait calé dans le champs et qu'on soit obligé de prendre un autre tracteur qui tirait le tracteur calé et la remorque. Le bordel. Mais on a rigolé... Je paraphraserai Christophe pour conclure cette impérissable aventure: "Les Anglais, ils font du foin comme ils font la cuisine."
Mais là, après. François le spooky connaît des Anglais dans un village pas loin. Des vrais Anglais, excentriques, avec un accent pas possible (évidemment, ils alignent à peine trois mots de français, vraiment je me demande comment ils peuvent s'arranger avec des Français de la campagne qui savent 2 mots d'anglais: parking et week end), qui ont une vision absolument romantique et décalée de ce qu'est la vie in The French Contryside (en passant, ils ont 12 chevaux Clydesdale, des moutons, une vache, des chiens, des vollailles... et le mari travaille à Londres toute la semaine. C'est la bonne femme qui se tape tout le boulot.)
Ces dits Anglais avaient décidés, pour la première fois, de faire leur foin, car ils trouvaient ça trop cher de l'acheter. Ok. Ils engagent un mec qui fauche, fane et presse les bottes. Ok. Mais, là, ya 1600 bottes de foin dans le champs qu'il FAUT ramasser aujourd'hui, parce qu'il va pleuvoir cette nuit. Ils nous ont demandé de venir les aider, vers 18h. La belle organisation, toé, là-bas:
on a seulement 2 petits trailers qui contiennent 100 bottes chaque, attelés au VUS rutilant de l'Anglais et à un tracteur de 80 ans (on oublie pas que c'est moi qui conduit). Notre remorque a un flat que personne ne semble vouloir réparer; il n'y a pas de place pour stocker le foin correctement: on l'a mis dan un box et dans un camion semi-remorque; en plus le foin est pas beau; les moutons se barrent une fois sur deux quand on ouvre la barrière... On a arrêté à 23h, 500 bottes plus tard, après que le tracteur ait calé dans le champs et qu'on soit obligé de prendre un autre tracteur qui tirait le tracteur calé et la remorque. Le bordel. Mais on a rigolé... Je paraphraserai Christophe pour conclure cette impérissable aventure: "Les Anglais, ils font du foin comme ils font la cuisine."

p'tain!!!! tout ce que je suis en train de rater!!!
RépondreSupprimertant pis, on ne peut pas tout avoir...
Bises, je t'apl ce soir
Juan